L’ACPIQ a peu d’espoir quant à la nouvelle étude sur la morue

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L’Association des chasseurs de phoques intra-Québec (l’ACPIQ) ne fonde pas grand espoir sur l’impact politique qu’aura la nouvelle étude sur la prédation de la morue du sud du golfe.

Selon la plus récente publication scientifique du ministère des Pêches et des Océans, le stock de poisson disparaîtra au cours de la prochaine génération, si rien n’est fait pour réduire significativement la population de phoques gris, son principal prédateur.

Cela fait plusieurs décennies que les pêcheurs et chasseurs sonnent en vain l’alarme en ce sens, fait remarquer le directeur de l’ACPIQ, Gil Thériault :

 

D’ailleurs, Gil Thériault rappelle qu’aucune action concrète n’a suivi la recommandation, en 2012, du comité sénatorial permanent des pêches et des océans, d’abattre au moins 70 mille phoques gris par année, pendant quatre ans, pour favoriser le rétablissement des stocks de poisson de fond du golfe :

 

Chaque phoque gris adulte mange une tonne et demie à deux tonnes de poisson par année. Il consomme non seulement la morue, mais aussi le lançon, le capelan, le hareng, la raie et le sébaste.

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