Le gouvernement de la Coalition avenir Québec renonce à faire adopter une loi par l’Assemblée Nationale afin de protéger les deux circonscriptions gaspésiennes.
Deux stratégies étaient sur la table pour éviter la fusion des comtés de Bonaventure et Gaspé : Attendre un jugement favorable de la Cour suprême ou faire adopter préalablement une loi à l’Assemblée nationale. Québec mise sur la première option.
La Cour Suprême se penchera le 22 avril sur cet enjeu qui risque de faire perdre l’une des deux seules circonscriptions gaspésiennes.
La requête visant à accélérer le traitement de la demande d’autorisation d’appel a été accueillie par le plus haut tribunal du pays, ce qui permet de débattre de la question avant les élections d’octobre.
La fenêtre de temps est étroite puisque la refonte de la carte sera effective à la mi-juillet, soit 6 mois après la publication des modifications dans la gazette officielle.
La députée de Bonaventure, Catherine Blouin, explique qu’aucune loi en ce sens n’a été discutée parmi les députés la semaine dernière. Les élus, incluant les oppositions, préfèrent attendre le jugement de la Cour Suprême :
L’objectif de la nouvelle carte électorale est de refléter l’évolution du nombre d’électrices et d’électeurs sur le territoire. La CRE calcule que les électeurs sont actuellement « surreprésentés » à l’Assemblée nationale.






