Une soixantaine d’organismes communautaires de la Gaspésie et des Îles participent à une grève provinciale dans le but d’obtenir un meilleur financement.
Cette initiative, qui se déroule depuis le 23 mars jusqu’au 2 avril prochain, émane du mouvement québécois « Le communautaire à boutte ».
La directrice du Regroupement des organismes communautaires de la Gaspésie et des Îles (ROCGIM), Geneviève Giguère, explique que le sous-financement a des répercussions négatives sur les organismes, qui perdent des travailleurs :
Pour bien remplir leur mission, les organismes communautaires auraient besoin du double du financement qui est accordé. En Gaspésie, le manque à gagner est évalué à 30 M$.
Afin de sensibiliser et faire de pression sur le gouvernement, ces derniers organisent plusieurs activités sur le territoire gaspésien. À nouveau Geneviève Giguère :
Le ROCGÎM regroupe des centres d’action bénévoles, des services en santé, des maisons d’hébergement pour victimes de violence conjugale, des maisons des jeunes, des associations de personnes handicapées, des comptoirs alimentaires et plus.




