L’UQAR se penchera sur les contradictions entre l’extraction des minéraux critiques et la protection du territoire.
L’Université du Québec à Rimouski obtient une chaire de recherche en transition territoriale et socio-environnementale.
La croissance du secteur minier, motivée par une hausse de la demande pour le minerai, soulève des questionnements entre l’extraction et la protection du territoire.
La chaire s’intéressera aux impacts sociaux et environnementaux des chevauchements d’usages et sur les mobilisations sociales découlant de projets extractifs.
Plusieurs projets seront comparés afin d’identifier les dynamiques, notamment en Gaspésie et sur la Côte-Nord tout comme à l’international.
C’est Nicolas Hubert qui dirigera la chaire de recherche. Il est Titulaire d’un doctorat en sciences politiques de l’Université d’Ottawa, il est un spécialiste en conflits environnementaux, en gestion des ressources naturelles et en mobilisation sociales et politiques.
La Chaire de recherche du Canada en transition territoriale et socio-environnementale est dotée d’un budget de près de 725 000 $ sur cinq ans.





