Infrastructures côtières aux abords du littoral : la nouvelle approche du ministère des Transports suscite des questionnements sur l’accès du public à l’information.
C’était la première journée des audiences publiques de la commission d’examen sur le programme de protection des ouvrages du MTMD qui sont soumis aux aléas côtiers. Le plan touche 97 sites que l’eau risque d’endommager et que le MTMD veut protéger sur les côtes du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
L’approche est nouvelle. Jusqu’ici, le ministère fonctionnait à la pièce. Avec la fréquence accentuée des tempêtes, Transports Québec veut se préparer à plus long terme. C’est dans le secteur nord de la Gaspésie que le nombre de sites à protéger est le plus grand. Hier soir, Jean-Claude Plourde à Petite-Vallée, a soulevé une inquiétude sur l’accès, pour les municipalités, aux détails des projets avant les travaux :
Même si des audiences publiques ont lieu maintenant, l’ancien directeur de la Santé publique de la Gaspésie et des Îles, Yv Bonnier-Viger a recommandé qu’avant d’entreprendre des travaux de construction, de tenir des assemblées de citoyens :
Le cadre d’analyse développé pour choisir le type d’intervention à réaliser sur les sites à protéger vise à accélérer le processus de réalisation des projets. Cependant, les mécanismes de consultation doivent rester, a indiqué Vincent Villeneuve, du ministère de l’Environnement :
Après l’ouragan Dorian en 2019 et les tempêtes de l’automne précédent, le gouvernement du Québec a soustrait dû soustraire les travaux routiers à faire aux Îles de la procédure régulière d’évaluation des impacts environnementaux. Le plan du MTQ sur 10 ans vise à éviter ces situations.






