Le projet de loi C-16 vise à criminaliser le contrôle coercitif. L’objectif est de traiter les meurtres commis dans des situations de contrôle coercitif, de haine, de violence ou d’exploitation sexuelles comme des meurtres au premier degré, la forme d’homicide la plus grave prévue par le Code criminel.
Selon l’ex-directrice de la maison d’aide et d’hébergement l’Émergence, Nancy Gough, la criminalisation de ce contrôle est une avancée intéressante. Elle mentionne cependant que peu de détails ont filtré sur les conditions nécessaires à un déploiement efficace de cette mesure, que ce soit la formation ou le financement :
Nancy Gough espère que la criminalisation du contrôle coercitif contribuera à diminuer le nombre de féminicides au Québec :
Ce projet de loi arrive dans un contexte opportun alors que les discours masculinistes sont de plus en plus fréquents.
Un treizième féminicide en 2026 est survenu mardi à Montréal.




