Le processus menant à la création d’une carte électorale doit demeurer indépendant.
C’est ce qu’affirme la porte-parole du Directeur général des élections et de la Commission de la représentation électorale, Julie St-Arnaud-Drolet. Rappelons qu’hier les élus ont déposé un projet de loi qui vise à faire passer le nombre de circonscriptions au Québec de 125 à 127 protégeant ainsi le compté de Bonaventure qui doit, selon le redécoupage de 2023, être fusionné avec celui de Gaspé.
La porte-parole indique que les deux institutions sont préoccupées par ce projet de loi. La carte proposée dans le projet de loi n’assure pas la représentation juste et équitable de l’électorat en fonction des critères de représentation actuels. Selon Julie St-Arnaud-Drolet, les élus s’approprient un processus qui doit demeurer neutre et impartial :
Julie St-Arnaud Drolet dit comprendre les enjeux liés à la représentativité en Gaspésie. Elle voit d’un bon œil que les élus se penchent sur les critères à ajouter dans la loi électorale, mais pas à quelques mois à peine des élections :
Un délai aussi serré vient aussi compliquer le travail d’Élections Québec qui doit organiser le vote sur le terrain.






