UN GASPÉSIEN PRÈS DE FORT MCMURRAY

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    FORT MC MURRAY

    La situation demeure critique, mais sécuritaire à Fort McMurray où plusieurs Gaspésiens se trouvent, comme des milliers d’autres travailleurs de l’industrie des sables bitumineux.

     

    C’est le cas notamment de René Poirier de Saint-Siméon qui œuvre sur ces chantiers depuis 8 ans.

    Déjà logé pour le travail au camp Athabasca, à 55 kilomètres au nord de la Ville, le travailleur souligne que les places qui étaient disponibles sont maintenant occupées par des familles qui ont dû abandonner leur demeure au brasier.

    René Poirier raconte que sur les 80 mille personnes évacuées de Fort McMurray, environ 20 mille ont décidé de se diriger vers le nord pour trouver refuge dans les camps de travailleurs, dont environ 800 au camp Arthabaska.

    Le Gaspésien affirme avoir discuté avec plusieurs personnes qui ont quitté rapidement la ville en laissant tout sur place.

     

    René Poirier explique que les vivres demeurent disponibles au camp pour nourrir les résidents qui sont invités à restreindre leur consommation d’eau.

    Le Gaspésien affirme aussi que des avions nolisés auraient commencé à évacuer la population.

     

    C’était René Poirier originaire de St-Siméon et qui travaille près de Fort McMurray.