Cellulaire en classe, plus de distraction que de bénéfices

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Le cellulaire en classe cause plus de distraction qu’il ne procure de bénéfices, selon l’avis du directeur régional de la santé publique, Yv Bonnier Viger.

Se basant sur trois études de l’Institut national de la santé publique et de la Société canadienne de pédiatrie, Yv Bonnier Viger soutient que les cellulaires devraient être laissés dans les cases ou remis au professeur.  Si son utilisation offre des avantages pour un travail précis, il s’avère hautement distrayant dans la majorité des cas :

 

Certains parents dotent leur enfant d’un cellulaire pour des raisons de sécurité, mais les études démontrent que même si le cellulaire est fermé, sa seule présence nuit aux apprentissages :

 

Officiellement depuis janvier, Québec commande d’exercer un contrôle du cellulaire en classe dans les écoles secondaires.  L’Ontario va plus loin et interdit sa présence à l’école toute la journée au primaire.

La présidente du Syndicat des travailleurs de l’éducation de l’Est-du-Québec ne croit pas que le Québec doive imiter l’Ontario.  Anne Bernier signale que le cellulaire est problématique au secondaire mais n’est pas un enjeu du primaire :

 

Concernant la présence d’écrans de toutes sortes dans les classes, Anne Bernier affirme qu’il s’agit de trouver un équilibre, car la technologie est une réalité qui ne peut être ignorée dans un contexte d’apprentissage.

 

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