Jean-François Lisée fait de multiples annonces dans l’Est

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Le chef du Parti Québécois a fait une série de promesses électorales, alors qu’il était dans la région, aujourd’hui.

D’abord, Jean-François Lisée a commencé sa tournée à Matane où il a annoncé qu’il s’attaquerait au problème du trou noir en menant le combat avec Ottawa et en se concertant avec les MRC pour identifier des possibilités d’emplois de courte durée.

Il a aussi promis qu’il augmenterait progressivement le salaire minimum à 15 $ de l’heure dans un premier mandat et qu’un fonds de soutien pour les entreprises pourrait être créé au besoin.

Il a poursuivi sa route à Sainte-Anne-des-Monts où il a diné, puis il à traversé directement à Carleton-sur-Mer pour souper avec des militants et assister à un spectacle de conte.

Jean-François Lisée rencontrera à nouveau la presse, demain matin à Carleton, pour annoncer la plateforme faune en compagnie du député sortant de Bonaventure, Sylvain Roy, et de la candidate dans Gaspé, Méganne Perry Mélançon, notamment.

Plus tôt en fin de semaine, alors qu’il était sur la Côte-Nord, le chef du PQ a également pris des engagements concernant le transport régional. Il a promis de mettre fin au quasi-monopole d’Air Canada, dans le but de réduire le prix des vols en région. Il s’est dit prêt à indemniser les plus petits transporteurs régionaux, afin de ramener une saine concurrence dans l’industrie.

Selon ce mécanisme, pour chaque trajet régional  à l’intérieur du Québec, le gouvernement établirait un prix de référence garanti. Ce prix ne serait toutefois pas obligatoire. Mais si Air Canada tente de se réapproprier le marché en baissant ses prix, le gouvernement péquiste paierait au concurrent sous attaque la différence entre le prix de référence et le prix annoncé par Air Canada.

 

Le chef péquiste propose la création d’un Bureau de la protection des consommateurs du Québec pour réduire les monopoles en transport.

Concernant le transport par autocar, Jean-François Lisée a indiqué qu’il appuiera les citoyens des régions et leurs élus dans leur combat pour le maintien des services.

 

Enfin, un gouvernement péquiste injecterait 83 millions de dollars sur 4 ans dans le développement régional et décentraliserait la prise de décisions au sein du gouvernement québécois.

 

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