Les techniciens en laboratoire tirent la sonnette d’alarme

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Un chercheur en laboratoire. Photo: Archives

Les techniciens de laboratoire médical de la Gaspésie lancent un signale d’alarme à Québec face au manque de main-d’œuvre qui risque de causer des bris de services au détriment des patients.

La représentante nationale de l’APTS affirme que l’arrivée d’Optilab en 2017 à diminuer l’attraction de la relève en raison des annonces de perte d’emplois liés à son implantation.

Jenny Tardif explique que le nombre de techniciennes et techniciens en laboratoire a diminué de 40 à 50 % depuis ce temps en Gaspésie:

 

Selon le syndicat, 85 % des décisions médicales sont basées sur les analyses en laboratoire.

La situation est tellement préoccupante qu’il y a environ 25 quarts de travail à découvert en mai dans les hôpitaux de Chandler et Maria.

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux le précise que le nombre de finissants en Technologie d’analyse biomédicale représente en ce moment seulement 50 % des besoins dans la province.

Jenny Tardif explique que la pénurie de main-d’œuvre frappe partout au Québec et que la Gaspésie est désavantagée en raison des postes à pourvoir. Il faut donc que le gouvernement intervienne :

 

Selon le syndicat, il reste environ une quarantaine de techniciennes et techniciens en laboratoire dans la région.

 

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