L’industrie éolienne à la recherche de nouvelles opportunités d’affaires

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Neuf entreprises québécoises de la filière éolienne ciblent de nouveaux contrats sur les marchés de l’Ouest canadien et de la Nouvelle-Angleterre.

Cette semaine, une délégation participait au 33e Congrès annuel de l’Association canadienne de l’énergie éolienne à Montréal. L’événement permet aux entreprises québécoises d’obtenir de l’information sur les opportunités d’affaires et de rencontrer des clients potentiels.

Dans le cadre d’un appel d’offres du Massachusetts pour des projets éoliens, le directeur du TechnoCentre éolien, Frédéric Côté, croit que les joueurs québécois pourraient obtenir des contrats.

 

En Alberta et en Saskatchewan, 6 900 MW d’énergie éolienne pourraient s’ajouter d’ici 2030.

Depuis plusieurs années, l’industrie éolienne en Gaspésie est en développement continu et se positionne parmi les plus importantes en Amérique du Nord. Selon Frédéric Côté, les retombées économiques des 3 dernières délégations à ces congrès ont généré plus de 13,5 millions $ pour l’industrie québécoise.

Il affirme que la compétition est féroce pour l’obtention des futurs contrats qui seront octroyés autant au Canada qu’aux États-Unis. Selon lui, les entreprises du Québec, dont celles de la Gaspésie, ont fait leur preuve dans les dernières années.

 

De plus, les entreprises de services d’opération et de maintenance se positionnent également sur les marchés internationaux.

 

1 COMMENTAIRE

  1. La filière éolienne est une monumentale erreur.
    Pas besoin de cette énergie, aucune baisse des GES, surcoûts occasionnant des centaines de millions en pertes chaque année pour l s consommateurs, pertes de paysages patrimoniaux, une énergie non fiablenécessitant des lignes de transport supplémentaires.
    Fort probablement l’industrie qui crée le moins d’emplois, subventionnés à hauteur de 300,000$/année/emploi. Des infrastructures qui ne nous appartiennent pas, des profits qui en majorité quittent le Québec.
    Le pire, l’éolien industriel en milieu habité; redevances minimalistes(saupoudrage), bruits qui empoisonnent la qualité de vie des riverains, baisse de la valeur marchande des propriétés, dégradation du cadre de vie et terribles conflits sociaux.
    Et le BAPE qui reprend les chiffres de l’industrie en affirmant que les coûts de l’éolien se comparent avec ceux de l’hydroélectricité, quelle farce.
    L’industrie éolienne est basée sur le mensonge, La vérité est qu’il s’agit de bien-être social corporatif
    Quelle honte, soyons plus imaginatif pour élever la Gaspésie à un plus haut niveau comme destination de choix pour le tourisme et surtout comme endroit où il fait bon vivre.

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