Le SIIIEQ perçoit un changement de ton

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Le Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est du Québec perçoit de l’ouverture à la direction du CISSS pour régler les principaux irritants pour ses membres.

Alors que le syndicat avait réclamé à la ministre McCann en juillet dernier qu’elle mette en tutelle le CISSS de la Gaspésie et qu’il avait évoqué cette demande récemment lors de la démission d’une gestionnaire, l’organisation se ravise devant ce qu’elle considère comme un changement de ton à la direction.

Les coûts en assurance-salaire ont explosé depuis la fusion des établissements et les syndiqués disent subir une pression indue de leur employeur pour accepter le temps supplémentaire.  La gestion des ressources humaines et administratives doit être améliorée, note le président Pier-Luc Bujold.  Toutefois, l’organisation syndicale se montre maintenant satisfaite du plan qui a été établi à la fin août avec la PDG Chantal Duguay :

 

D’ailleurs, le président mentionne que la demande de mise en tutelle n’est pas d’actualité en ce moment :

 

Le Syndicat souhaite que la région soit dotée d’un plan d’attraction et de rétention de la main d’œuvre, devant la baisse d’inscriptions dans le réseau collégial et professionnel pour former de futures infirmières et infirmières auxiliaires dans la région.  Le syndicat et la partie patronale ont convenu d’y travailler, note Pier-Luc Bujold.

1 COMMENTAIRE

  1. Le modèle de gouvernance introduit avec la réforme Barrette est incompatible avec les structures de soins en Gaspésie. Les risques sont trop élevés et défavorisent le bien-être des citoyens. L’organisation du travail passe d’un cul-de-sac à un autre. Les syndicats doivent être les gardiens de l’accessibilité des soins et assurer la protection de leurs membres. Le modèle actuel demeurera stérile pour l’attraction et la rétention du personnel.

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