Pour faciliter la vie des petits cégeps

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Le gouvernement est appelé à revoir le nombre minimal d’étudiants par classe au cégep.

Pour qu’une formation collégiale puisse être offerte, elle doit compter un minimum de 10 inscriptions.  Appuyé par ses collègues péquistes de l’Est du Québec, le député de Bonaventure tentera de faire baisser à 7 le nombre d’inscriptions requises pour lancer une cohorte.

La demande a été présentée hier après-midi, à l’occasion du processus d’examen des crédits, qui se tient actuellement à Québec.

Les députés de l’Est du Québec ont tenu une conférence de presse, ce matin, à l’Assemblée nationale, avec le coordonnateur du Syndicat des enseignants du cégep de Rimouski.

En Gaspésie, aux Îles et dans le Bas-Saint-Laurent, ce nombre minimal de 10 nuit au lancement de formation dans les cégeps, qui sont déjà en difficulté financière, mentionne le député péquiste.  De plus, la question des besoins pour une main d’œuvre qualifiée est un enjeu de développement dans les entreprises, sans parler que les cégeps en région permettent, dans plusieurs cas, d’éviter de financer des études dans les grands centres :

 

Alain Dion, du Syndicat des enseignants du cégep de Rimouski, note que la clause de 10 inscriptions rend souvent difficile le démarrage de programme :

 

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