L’ACPG déplore le discours des aides-pêcheurs

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Le directeur général de l’Association des capitaines-propriétaires de la Gaspésie assure que la plupart des aides-pêcheurs sont bien payés et déplore l’image négative qui circule sur leur métier ces jours-ci.

Jean-Pierre Couillard assure qu’en 11 ans à son poste, il n’a jamais entendu dire que la situation des hommes de pont serait aussi misérable qu’on l’entend dans le discours de ceux qui se mobilisent pour se syndiquer.

 

Il déplore aussi que ce faux portrait de la situation puisse nuire aux efforts de recrutement de la relève.

 

Il affirme d’ailleurs que son organisation s’intéresse à améliorer les conditions de travail des aides-pêcheurs depuis plusieurs années.

 

L’ACPG représente 70 entreprises de pêche.

Rappelons que cette semaine, une soixantaine d’aides-pêcheurs se sont regroupés à Sainte-Thérèse-de-Gaspé en vue de se syndiquer. La démarche vise à mobiliser l’ensemble des travailleurs du Québec pour améliorer leurs conditions salariales et faire cesser les abus que certains disent subir de leurs employeurs. Leur porte-parole, Gilles Albert, n’a pas hésité à comparer certains capitaines de bateau aux Robin de l’époque.

La députée fédérale de la région, Diane Lebouthillier, qui sera interpellée sur la question par les principaux intéressés, a refusé de commenter le dossier.

1 COMMENTAIRE

  1. Je suis retraité. Je connais des aides -pêcheurs qui vont se chercher 70,000 dollars par année; et tant mieux pour eux. C’est deux fois le salaire annuel que je gagnais a une certaine époque comme directeur d’une entreprise saisonnière qui regroupais 100 employés saisonniers forestiers. En fait, il y a plusieurs type de pêche et de quotas, ce n’est pas possible de dégager une moyenne. Je suis d’accord que des capitaines propriétaires on profité d’une double conjoncture, l’une mondiale, la valeur au marché du produit qui ne cesse de grimper, l’autre est nationale, la modernisation des technique de pêche qui a donné une valeur a la hausse du permis et des bateaux. Ce sont maintenant des petites entreprises et les gouvernements ne dédaignent pas ce système, puisqu’il le maintient. D’autres pays ont opté pour des approche différentes notamment l’Islande ou l’activité de pêche est très importante. Le capitalisme étant ce qu’il est, les propriétaires on joué le jeux.
    Au long de ma vie, j’ai grimpé les échelons, de travailleur salarié jusqu’à la direction d’entreprise en utilisant toutes les formations permanentes disponibles. J’ai aussi été syndiqué et même président d’unité syndicale. Il faut trouver le juste milieu.
    Dans toute forme d’activité humaine le nivellement par le bas conduit a la désintégration. si vous voulez faire un test contactez quelques aides-pêcheurs, puisqu’il est question d’eux, et demandez-leurs de vous montrer leurs rapports d’impôts des 5 dernières années. Et je suis d’accord que s’il y a des formes d’ abus, ils doivent d’être dénoncés.

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