Le centre de tri de Grande-Rivière n’exporte pas de façon illégale

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Le centre de tri de Grande-Rivière rassure la population que la Régie des matières résiduelles de la Gaspésie n’opère pas de façon illégale comme le fait une grande compagnie privée québécoise.

Un reportage d’Enquête diffusé le 3 février dernier dévoile au grand jour que, malgré les restrictions internationales de plus en plus sévères, des compagnies canadiennes continuent à exporter de façon illégale des déchets polluants vers des pays pauvres. Pour sa part, Laury Aspirault, chargée de projet à la Régie des matières résiduelles, assure qu’elle ne fait affaire qu’avec des entreprises québécoises.

 

Le problème réside dans les taux de contamination très élevés des matières recyclables exportées, c’est-à-dire de l’ordre de 25 % alors que Laury Aspirault mentionne qu’à Grande-Rivière il est de 2%. Or, il s’agit d’un taux très bas satisfaisant pour leurs acheteurs, dit-elle. Néanmoins, le reportage du nom de Les sales secrets du recyclage révèle que de grandes quantités se retrouvent en Inde par exemple. Le faible taux de contamination des centres de tri gaspésiens s’explique par le fait que les employés trient les matières manuellement.

 

 

Le plus grand contaminant demeure le plastique, une ressource bien connue pour être un véritable casse-tête pour les centres de récupération. En effet, le plastique souple surtout a peu de débouchés au Québec, donc peu d’industries qui l’achètent pour le transformer en nouveau produit. En plus, ce ne sont pas tous les plastiques souples qui se recyclent.

 

C’est pourquoi certaines compagnies préfèrent l’expédier dans des pays en voie de développement.

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