Les prestations canadiennes d’urgence ne peuvent pas être éternelles selon Jean Boulet

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Le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Solidarité sociale Jean Boulet estime que les programmes de soutien financier fédéraux liés à la Covid-19 offerts aux Canadiens n’aident pas au retour des gens sur le marché du travail.

Sans discréditer complètement ces aides qui ont tout de même aidé de nombreuses entreprises et particuliers partout au pays, le ministre juge qu’il est inacceptable de recevoir des prestations sans être en recherche active pour un nouvel emploi. La pénurie de main-d’œuvre criante en Gaspésie ne sera pas réglée si les montants octroyés s’échelonnent sur une si longue durée, croit-il. «Si tu reçois la PCRE, tu dois être actif en essayant de te trouver un emploi. Tu ne peux pas refuser une offre raisonnable d’embauche et recevoir la PCRE», somme Jean Boulet.

Cette annonce du ministre fait suite à la décision du gouvernement Trudeau le 30 juillet de prolonger jusqu’à ce 23 octobre les mesures d’aides telles que la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) et la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA). Ainsi, la durée maximale de la PCRE augmente de 4 semaines pour passer à 54. Le taux hebdomadaire reçu passe de 500 à 300 dollars par contre.

Il a témoigné son mécontentement lors de son passage à Gaspé mercredi pour annoncer que la Gaspésie reçoit plus de 550 000 dollars pour soutenir l’intégration en emploi des personnes éloignées du marché du travail qui ont pourtant un potentiel à travailler.

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