Une baisse des signalements à la DPJ en Gaspésie-Les Îles

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Une main d'enfant. Photo: Archives.

La Gaspésie-Les Îles enregistre une baisse de 2 % des signalements adressés à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en 2020-2021 que lors de son bilan annuel précédent.

Selon Michelle Frenette, la directrice par intérim de la DPJ dans la région, cet achalandage est un peu moins prononcé cette année, sauf à partir des quelques semaines suivant la fermeture des écoles à cause de la pandémie où il y a eu une baisse de 60% d’entrées de signalement. « Les professionnels en éducation sont ceux qui entrent le plus longtemps en contact avec les enfants. Ils peuvent ainsi constater plus facilement leur détresse. Ils sont donc nos signalants les plus importants », constate-t-elle.

La directrice remarque aussi une augmentation croissante des signalements en Gaspésie depuis quelques années. Plusieurs facteurs peuvent éclairer ce phénomène qui touche les quatre coins du Québec. Pour Michelle Frenette, la sensibilisation de la population à contacter des ressources d’aide lors de la détresse d’un enfant joue beaucoup là-dedans.

La région affiche sensiblement les mêmes données que le reste de la province, notamment en ce qui a trait au taux de rétention des signalements, autrement dit le nombre de signalements reçus versus ceux qui sont retenus et approfondis pour une enquête.

Bien que la MRC de la Côte-de-Gaspé ait connu la plus grande hausse de signalement, cette année, la Haute-Gaspésie recense le plus grand taux de signalement par habitant en Gaspésie, sans qu’on puisse bien l’expliquer. Heureusement, les ressources humaines de la DPJ dans la péninsule sont assez nombreuses pour venir en aide aux enfants, ajoute la directrice par intérim de la région.

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