Une étude sur la tique des orignaux en Gaspésie

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Le ministère de la Faune demande aux chasseurs de ne pas abattre des orignaux munis de colliers blancs.

À l’hiver 2020, 97 orignaux ont été munis d’un collier émetteur, soit blanc ou soit noir, pour une étude sur la tique.  Des orignaux sont suivis dans l’Outaouais et Laurentides, la Capitale-Nationale, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.  En Gaspésie, c’est 14 jeunes adultes de 1 an et demi qui sont suivis sur le territoire et 15 femelles matures dans le secteur du Parc Forillon.

Le biologiste au ministère de la Faune, Christian Dussault, explique que la moitié des orignaux capturés reçoivent un traitement qui a pour effet de les débarrasser des tiques.  Après un an, le ministère peut donc comparer l’état de santé des orignaux et des effets de la tique :

 

Le ministère demande aux chasseurs de ne pas abattre de femelles munies d’un collier blanc puisqu’elles ont été immobilisées avec un produit chimique.

Selon Santé Canada, les animaux matures immobilisés avec ce produit chimique ne doivent pas être consommés s’ils ont été abattus mois d’un an suivant l’injection du produit.  Cependant, grâce au collier émetteur, le ministère est en mesure d’affirmer que ces femelles impropres à la consommation se trouvent toujours dans le Parc Forillon :

 

Par contre, tous les jeunes adultes munis d’un collier noir peuvent être récoltés et sont propre à la consommation  le ministère précise que tous les colliers tomberont automatiquement au sol à la fin octobre.

 

(Collaboration CIEU-FM)

 

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