La consigne inquiète le centre de tri de Grande-Rivière

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La Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles affiche une certaine inquiétude face à la  décision de Québec d’aller de l’avant avec la consigne pour les bouteilles de vin et de spiritueux.

La régie assure qu’il y aura des impacts sur ses opérations et possiblement sur ses revenus suite à cette décision du gouvernement.

La directrice, Nathalie Drapeau, affirme que la consigne aura un effet sur la quantité de verre à transformer, surtout si le centre de tri de Grande-Rivière ne devient pas l’un des 400 lieux de dépôt projetés par Québec pour recevoir des bouteilles. À l’heure actuelle, près de 50% du verre  au centre provient des bouteilles de vin et de spiritueux qui se retrouvent dans le bac bleu:

 

Nathalie Drapeau trouve malheureuse  l’arrivée de la consigne puisque la régie avait développé une technologie depuis 2017 pour transformer le verre en sous-produits comme des abrasifs pour les routes, en remblais ou en verre pour les plate-bandes.

La directrice explique que la régie a investi 240 000$ dans ce projet relié sur 800 000$, le reste provenant de Québec. La technologie permet d’aller chercher 70 000$ par année en revenus et en économies d’opération:

 

La Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles ne parle pas de possibilité de pertes d’emploi pour le moment.

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