Cinq mesures sur le logement pour éviter une crise sociale le 1er juillet

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Méganne Perry Mélançon réclame cinq mesures à mettre en place impérativement pour enrayer la crise du logement telle que la révision voire l’abolition de la clause F des baux.

Cette clause F permet aux propriétaires de bâtiments locatifs de moins de cinq ans de  hausser leurs loyers de façon déraisonnable sans qu’il n’y aille de prix plafond. Ainsi, les propriétaires peuvent faire fi des comparatifs sur le marché en faisant des évictions déguisées par exemple, mentionne-t-elle. La députée de Gaspé nuance tout de même son propos : le but n’est pas d’empêcher un propriétaire d’augmenter le loyer d’un logement, mais plutôt qu’il n’en abuse pas.

 

 

Méganne Perry Mélançon souhaite également mettre en place un registre des loyers publics pour permettre aux locataires de mieux connaître leurs droits. Ça permettrait entre autres d’afficher les loyers antérieurs.

 

 

Elle redoute aussi que le Programme d’habitation abordable Québec pour stimuler la construction de logements abordables remplace le programme AccèsLogis. Elle demande un refinancement du programme pour garantir la construction immédiate de 10 000 logements sociaux, tout en rehaussant la cible à 5 000 par année.

 

 

Sinon, la députée de Gaspé désire imposer une taxe de 15% aux investisseurs étrangers puis de financer des projets de logement social étudiant dans toutes les villes avec une école postsecondaire.

Toutes ces mesures sont donc primordiales selon Méganne Perry Mélançon qui anticipe une véritable crise sociale à l’approche du 1er juillet prochain en raison des taux d’inoccupation en habitation frôlant le 0 % à Gaspé.

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